A propos des "Pièces jointes"

Ces "Pièces jointes" sont un complément au blog 1914-1918 : une correspondance de guerre où sont publiées les lettres échangées pendant la Première guerre mondiale entre Jean Médard et les siens, en particulier avec sa mère, Mathilde. (Pour toutes les informations sur Jean Médard, se reporter au blog de base).
On trouvera ici un article sur tous les amis ou camarades morts dont Jean évoque le souvenir. Pour chacun :
- sa fiche de "Mort pour la France" avec sa transcription (en bleu) ; toutes ces fiches proviennent du site Mémoire des hommes ;
- tous les textes de la correspondance et des mémoires de Jean Médard le concernant (en italiques) ;
- dans la mesure du possible, une notice biographique (dans un encadré).
Merci d'avance à tous ceux qui pourraient me communiquer des informations me permettant d'étoffer certains articles. (Mon adresse est dans le blog de base, sous l'onglet A propos du blog.)
Les articles sont publiés dans l'ordre des décès, les morts les plus anciens se trouvent donc en bas de la liste. Pour faciliter d'éventuelles recherches, vous trouverez sous la rubrique "INDEX" une liste alphabétique, avec un lien vers chaque article.

NB - Cette liste des "Morts pour la France" évoqués par Jean Médard est en cours de constitution. N'y figurent pour le moment que ceux morts avant 1918 (ou dont le nom n'est mentionné qu'avant 1918 dans les textes de Jean). Les notices consacrées aux morts de 1917 sont en cours de mise en ligne.

dimanche 12 juillet 2015

Pierre GIRODON (1869-1916)

GIRODON
Pierre Marie Casimir
Général de brigade
12ème division d’infanterie
Mort pour la France le 23 septembre 1913
à Cléry (Somme)
Tué à l’ennemi
Né le 25 décembre 1869
à Lyon (Rhône)

 
Le 25 [septembre 1916] la division attaque dans le secteur de Cléry. Nous apprenons avec émotion que notre chef, le général Girodon, un homme très courageux, vient d’être tué.
(Jean Médard, Mémoires)

Une perte beaucoup plus sérieuse est celle de notre général de division, Girodon, qui a été tué avant même que nous soyons engagés ; il avait certainement une très grande valeur militaire et un brillant avenir devant lui. Beaucoup d’allure aussi. Ce qui le rendait populaire, c’est sa témérité. Il se montrait partout où ça chauffait. Les journaux ont d’ailleurs beaucoup parlé de sa mort.
(Jean à sa mère – 24 octobre 1916)

Source : Mémoire des hommes – JMO du 132ème R.I. – 23 septembre 1916

Pierre Girodon, le plus jeune général français mort au combat, a été tué d’un boulet de canon en faisant une reconnaissance de secteur.