A propos des "Pièces jointes"

Ces "Pièces jointes" sont un complément au blog 1914-1918 : une correspondance de guerre où sont publiées les lettres échangées pendant la Première guerre mondiale entre Jean Médard et les siens, en particulier avec sa mère, Mathilde. (Pour toutes les informations sur Jean Médard, se reporter au blog de base).
On trouvera ici un article sur tous les amis ou camarades morts dont Jean évoque le souvenir. Pour chacun :
- sa fiche de "Mort pour la France" avec sa transcription (en bleu) ; toutes ces fiches proviennent du site Mémoire des hommes ;
- tous les textes de la correspondance et des mémoires de Jean Médard le concernant (en italiques) ;
- dans la mesure du possible, une notice biographique (dans un encadré).
Merci d'avance à tous ceux qui pourraient me communiquer des informations me permettant d'étoffer certains articles. (Mon adresse est dans le blog de base, sous l'onglet A propos du blog.)
Les articles sont publiés dans l'ordre des décès, les morts les plus anciens se trouvent donc en bas de la liste. Pour faciliter d'éventuelles recherches, vous trouverez sous la rubrique "INDEX" une liste alphabétique, avec un lien vers chaque article.

NB - Cette liste des "Morts pour la France" évoqués par Jean Médard est en cours de constitution. N'y figurent pour le moment que ceux morts avant 1918 (ou dont le nom n'est mentionné qu'avant 1918 dans les textes de Jean). Les notices consacrées aux morts de 1917 sont en cours de mise en ligne.

jeudi 2 juillet 2015

Pol SAVERS (1894-1916)

SAVERS
Pol-Gabriel
2ème classe
132ème régiment d’infanterie
Classe 1914
Recrutement : Reims
Mort pour la France le 18 juin 1916
à Verdun à Vaux (Meuse)
Tué à l’ennemi
Né le 21 mai 1894
à Rethel (Ardennes)

 

(Merci à Alain Stocky qui a trouvé la fiche.)
  


D’après le carnet de Jean, Pol Savers était originaire de Rethel (Ardennes). Il était célibataire et demeurait 9 boulevard du Temple à Paris.  

            Je suis allé Bld du Temple voir la famille d’un de mes poilus tués à Verdun. Je croyais tomber chez des humbles et je me suis trouvé dans une maison luxueuse.
            Une mère effondrée et une jeune sœur. J’ai donné quelques détails.
 En sortant je me sentais un peu malheureux et très seul.
(Jean à sa mère – 20 août 1916)