A propos des "Pièces jointes"

Ces "Pièces jointes" sont un complément au blog 1914-1918 : une correspondance de guerre où sont publiées les lettres échangées pendant la Première guerre mondiale entre Jean Médard et les siens, en particulier avec sa mère, Mathilde. (Pour toutes les informations sur Jean Médard, se reporter au blog de base).
On trouvera ici un article sur tous les amis ou camarades morts dont Jean évoque le souvenir. Pour chacun :
- sa fiche de "Mort pour la France" avec sa transcription (en bleu) ; toutes ces fiches proviennent du site Mémoire des hommes ;
- tous les textes de la correspondance et des mémoires de Jean Médard le concernant (en italiques) ;
- dans la mesure du possible, une notice biographique (dans un encadré).
Merci d'avance à tous ceux qui pourraient me communiquer des informations me permettant d'étoffer certains articles. (Mon adresse est dans le blog de base, sous l'onglet A propos du blog.)
Les articles sont publiés dans l'ordre des décès, les morts les plus anciens se trouvent donc en bas de la liste. Pour faciliter d'éventuelles recherches, vous trouverez sous la rubrique "INDEX" une liste alphabétique, avec un lien vers chaque article.

NB - Cette liste des "Morts pour la France" évoqués par Jean Médard est en cours de constitution. N'y figurent pour le moment que ceux morts avant 1918 (ou dont le nom n'est mentionné qu'avant 1918 dans les textes de Jean). Les notices consacrées aux morts de 1917 sont en cours de mise en ligne.

dimanche 12 juillet 2015

Joseph Eugène LESUR (1891-1916)

LESUR
Joseph Eugène
Sous-lieutenant
132ème régiment d’infanterie
Classe 1911
Recrutement : St Quentin
Mort pour la France le 30 septembre 1916
à Étinehem (Somme) – Ambulance 3/67
Blessures de guerre
Né le 11 février 1891
à Bernot (Aisne) 
 

Tu te rappelles Lesur, l’adjudant de bataillon qui faisait claquer ses talons : il vient de mourir des suites de ses blessures. Il était s/lieut. depuis quelques jours. La liste s’allonge tristement.
(Jean à sa mère – 5 octobre 1916) 

Je pense sans cesse à ce brave Roulleau si plein de vie et d’entrain et Brissaud que j’ai peu connu et surtout Lesur. Il n’a pas longtemps joui de ses galons. Pauvre enfant.
(Mathilde à son fils  – 9 octobre 1916)

            Dans la nuit du 26 au 27 nous nous installions pour 5 jours en première ligne. Ça a été la période la plus dure. Le secteur était naturellement très agité à la suite de l’attaque. Attaques partielles à notre gauche, contre-attaques boches, etc. etc. C’est alors que Gétaz, Lesur, le capitaine Brissaud ont été tués, Baudin, Combemale blessés.
(Jean à sa mère – 19 octobre 1916)
Source : Mémoire des hommes – JMO du 132ème R.I. – 29 septembre 1916